• Des étiquettes pour produire des phrases.C'est un principe déjà bien connu et qui fonctionne effectivement très bien.

    J'ai choisi 4 groupes de mots : mot sujet, mot verbe, mot complément et mot préposition (à vrai dire je suis en train de m'interroger, en rédigeant, est-ce que ce sont toutes des prépositions?).

    Pour les enfants, je n'utilise pas tout de suite les terminologies sujet, verbe, complément (et préposition). Ca vient ou pas plus tard dans l'année en fonction des élèves.

    Les mots choisis proviennent des comptines, lectures et vie de la classe du moment. Le vocabulaire s'enrichit au long de l'année, le stock d'étiquettes aussi! Je mets aussi des étiquettes au singulier ou au pluriel : un dessin ou  plusieurs fois le même dessin.

    Lors de la première séance, les enfants découvrent les étiquettes par famiile. Je leur montre d'abord les étiquettes sujet/nom, je vérifie si le vocabulaire est acquis, s'il y a des mot qu'aucun enfant du groupe ne connait je l'enlève provisoirement. Il y a donc une gestion du stock de mots différente selon les groupes (là, il faut un petit cahier pour noter tout ça!). Puis, je montre les verbes, il faut parfois se mettre d'accord sur ce que représente le dessin, puis les étiquettes "complément". Je ne montre pas les prépositions. Je propose l'étiquette lorsqu'un enfant produit une phrase dans laquelle il y a ce mot, j'ai l'impression que ça facilite la compréhension de cette étiquette.

    Par exemple: "La baleine nage dans l'eau."  étiquettes: baleine, nager, eau. Les enfants doivent de toute façon adapter, transformer, ajouter pour en arriver à "La baleine nage dans l'eau". Pour certains, c'est automatique, on dit "dans l'eau", pour d'autres ça l'est moins, proposer alors l'étiquette "dans" peut les aider à construire correctement la phrase. Pour d'autres qui suivent du doigt les étiquettes au fur et à mesure qu'ils disent leur phrase, il y a comme un manque pour "dans"; dans ce cas là aussi, introduire l'étiquette prend du sens.

    Lors de cette première séance, je propose des phrases, 3 le plus souvent, que je laisse visible, en plaçant les phrases les unes en dessous des autres pour qu'apparraissent cette règle: la première étiquette est bleue, la suivante rouge, la dernière verte.

    Puis les enfants, impatients à ce moment là, vont pouvoir faire leurs phrases et les dire. Jamais un seul enfant n'a refusé de faire le travail; les moins surs d'eux reproduisant une phrase que j'avais proposée et c'est bien, non!

    Rapidement des phrases rigolotes sortent et là tout le monde veut faire sa phrase qui fera rire les copains.

    Je fais cet atelier plusieurs fois, je rajoute des mots, j'impose des mots.

    Je propose ensuite ces mêmes étiquettes en format "papier" plus petites pour que les enfants collent des phrases dans leur cahier.

    Pendant une période, cette activité devient un rituel, soit la matin, plusieurs phrases sont au tableau, les enfants proposent leur version; soit au moment du passage aux toilettes: je garde des élèves pendant que les autres sont aux toilettes, soit certains élèves en difficulté sur ce travail, soit un groupe, cela augmente le temps de production de phrases en français.

    Des étiquettes pour produire des phrases.

    Exemples:

    Le poisson saute sur Haskawawa. Le poisson saute sur Haskawawa. (de la comptine du même nom)

    Le loup lance...Le loup lance une balle dans l'arbre alors la fourmi est triste.

    Dans ce cas, les 3 premières étiquettes respectent la règle de scouleur, ensuite non; effectivement pour enrichir la phrase on ne peut plus respecter cette règle...Tant pis car la phrase est riche!

    Des étiquettes pour produire des phrases. Le loup court pour attraper une poule.

    Parfois, souvent en fait, il n'y a pas d'étiquettes pour chaque mot, et de ces 3 images, plusieurs phrases sont possibles: court pour attraper, court parce qu'il veut attraper, court après.

    Le document "étiquette" (attention au format) en version modifiable. J'ai demandé à mon ATSEM de coller chaque étiquettes sur du carton et de les plastifier. Je mets un aimant au dos pour l'atelier "phrase au tableau".

     Les étiquettes format "papier", pour garder une trace dans le cahier.

    étiquettes à coller


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  • L'article a disparu...

    J'ai fait une mauvaise manip, mais je ne vois vraiment pas laquelle.

    soupir!

    Reprenons.

     un cahier de vocabulaire nouvel articleun cahier de vocabulaire nouvel article

    Pour travailler l'acquisition du vocabulaire, je travaille avec des "flash cards", des étiquettes aimantées, des illustrations d'albums lus en classe, des photos tout au long de l'année.

    Pour finaliser, j'utilise un cahier accompagné d'un document powerpoint dans lequel les enfants peuvent entendre les mots. Les mots peuvent être dits par des adultes ou par des enfants, plus il y a d'exemples différents, mieux c'est à mon avis, car les enfants sont habitués à entendre leur enseignant (leur voix, leur accent (régional), leur façon de parler) et face à une autre personne, la compréhension peut être plus difficile.

    Quelques soient les images choisies, il faut se mettre d'accord enseignant/élèves sur le mot qu'elles représentent. On peut aussi faire varier l'illustration pour un même mot, afin d'être sur que le concept est compris.

     

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    la page de garde en PDF

    les mots à découper pour la page de garde en PDF

    la page de garde avec texte en PDF

    le document powerpoint du vocabulaire


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